Étude Ipsos Eskimoz 2026 : la recherche en ligne se transforme, votre entreprise est-elle prête ?
Étude Ipsos Eskimoz 2026 : la recherche en ligne se transforme, votre entreprise est-elle prête pour sa transformation IA ? L’IA générative bouleverse les usages du search en France. 52 % des Français l’utilisent chaque semaine, que ce soit Chat GPT, Claude Perplexity, ou Copilot. Décryptage des données clés de l’étude et ce que cela change concrètement pour votre visibilité en ligne. La deuxième édition de l’Observatoire des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz et Ipsos auprès de 1 000 Français en février 2026, confirme ce que beaucoup pressentaient : le paysage du search a profondément changé en un an. Et cette transformation s’accélère. A l’Agence Stratégies, nous accompagnons les entreprises françaises dans leur transition digitale et leur appropriation de l’intelligence artificielle. Cette étude vient valider les tendances que nous observons quotidiennement sur le terrain, auprès de nos clients et dans nos formations. Voici les enseignements majeurs à retenir — et surtout, comment en tirer parti. L’IA générative : de la curiosité au réflexe quotidien Le chiffre le plus marquant de l’étude complète accessible ici ? L’usage hebdomadaire des IA génératives a bondi de 29 % à 52 % en un an, soit une progression de 23 points. C’est de loin la plus forte évolution observée parmi tous les leviers du search. En usage quotidien, la progression est tout aussi nette : on passe de 14 % à 23 % d’utilisateurs quotidiens. ChatGPT, Claude, Gemini, Perplexity… ces outils ne sont plus réservés aux technophiles. Ils entrent dans les habitudes de recherche d’information, de comparaison et de prise de décision d’un Français sur deux, à la maison comme au bureau. Et la tendance ne fait que commencer : 58 % des répondants prévoient d’utiliser les IA génératives plus souvent à l’avenir, contre seulement 18 % un an plus tôt. C’est une hausse de 40 points des intentions d’usage, un signal sans équivoque. Ce que cela signifie pour votre entreprise : vos clients et prospects utilisent de plus en plus l’IA pour chercher des informations, comparer des offres et prendre des décisions d’achat. Si votre marque n’apparaît pas dans les réponses générées par ces outils, vous perdez une part croissante de votre visibilité. Google ne disparaît pas — mais il n’est plus seul L’étude le confirme clairement : les moteurs de recherche restent ultra-dominants avec 96 % d’utilisation hebdomadaire, un niveau parfaitement stable entre 2025 et 2026. Google reste le point d’entrée numéro un pour accéder à l’information. Mais la vraie leçon est ailleurs : les parcours de recherche se fragmentent. Les utilisateurs naviguent désormais entre plusieurs plateformes selon leur intention : Pour s’informer : les moteurs de recherche (74 %) et l’IA générative (20 %, en hausse de 11 points). Pour chercher des tutoriels : les plateformes vidéo comme YouTube dominent (58 %), suivies des moteurs de recherche (42 %). Pour comparer : les moteurs de recherche (66 %) et l’IA générative (18 %, en hausse de 12 points). Pour acheter un produit : les plateformes d’achat (Amazon, etc.) mènent avec 59 %, les moteurs restant à 47 %. Pour acheter un service : les moteurs de recherche conservent la pole position (52 %), et l’IA progresse à 9 %. Un nouveau schéma émerge : l’IA oriente, les plateformes convertissent. L’IA s’insère en amont du parcours d’achat — dans la phase de recommandation et de comparaison — avant que les moteurs de recherche ou les marketplaces ne finalisent la transaction. https://youtu.be/nEcDdkyQ3Eg?si=lr7jHLUgr7EfsRa4 Voir comment nous accompagnons la Chambre des Jeunes Agriculteurs de Paris Recherche conversationnelle, visuelle, vocale : la fin du « mot-clé unique » L’étude introduit une donnée nouvelle particulièrement révélatrice : 28 % des Français ont utilisé la recherche conversationnelle via IA au cours des 30 derniers jours pour effectuer une recherche en ligne. Un chiffre qui monte à 39 % chez les 18-34 ans et 43 % en région parisienne. En parallèle, 24 % utilisent la recherche visuelle (Google Lens, Circle to Search), un signal souvent sous-estimé par les marques. Et 13 % ont déjà eu recours à un agent IA capable d’agir à leur place. La recherche ne se résume plus à taper un mot-clé dans Google. Elle se fragmente, se délègue et s’oralise. Pour les entreprises, l’enjeu est d’être trouvable dans des formats de plus en plus variés. Des fractures qui comptent : âge, genre, territoire L’étude met en lumière des écarts d’adoption significatifs : L’âge reste la variable la plus structurante. Les 18-34 ans sont les premiers adopteurs de l’IA pour s’informer (28 % vs 20 % en moyenne), comparer (26 % vs 18 %) et découvrir de nouveaux produits via les réseaux sociaux (28 % vs 17 %). Les 55-75 ans restent davantage centrés sur les moteurs de recherche classiques. Le genre joue un rôle ciblé. L’écart le plus marqué concerne l’IA générative : 58 % d’utilisation hebdomadaire chez les hommes contre 46 % chez les femmes, soit 12 points de différence. Sur les plateformes vidéo, l’écart atteint même 18 points. Le territoire crée un gradient. L’agglomération parisienne se démarque nettement sur l’adoption de l’IA (66 % d’usage hebdomadaire vs 45 % dans les villes de moins de 20 000 habitants, soit 21 points d’écart). Les grandes villes surperforment également sur la vidéo et les messageries. Ce que cela signifie pour votre stratégie : votre plan de visibilité doit s’adapter à vos cibles. Si vous vous adressez à des profils jeunes et urbains, l’IA et la vidéo sont incontournables. Si votre audience est plus senior ou rurale, le SEO classique et les moteurs de recherche restent le socle prioritaire. Confiance et crédibilité : le nerf de la guerre Paradoxe majeur de l’étude : l’adoption des IA progresse bien plus vite que la confiance qu’on leur accorde. Seuls 20 % des Français font confiance à l’IA générative pour la protection de leurs données, et 35 % jugent ses contenus crédibles. En comparaison, les moteurs de recherche conservent une avance confortable : 33 % de confiance sur les données, et











